Abracadabra: Vous êtes à mi-temps

Comment L’Amérique à utilisé la grande récession pour transformer de vrai emploi en petits boulots.
Par Barbara Garson
Faite bien attention: je suis sur le point de démystifier le tour de magie par le quel de bon emplois ont été transformé en de mauvais, des emploi à plein temps avec des avantages en emploi précaires, durant les jours sombres de la grande récession.
Premièrement, prenez en considération l’étrangeté de la crise mais aussi de la « reprise ». En « général », cela prend légèrement moins d’un an pour atteindre, voir dépasser l’ancien niveau de chômage. Mais en juin 2013– quatre années après la fin offcielle de la grande récession– nous n’avons crée que 6,6 millions d’emploi, soit seulement trois quart des 8,7 millions d’emploi que nous avions perdu.

Voilà le véritable aspect mystique de la « reprise: 21% des emploi perdu durant la grande récession était de bas salaires, payé 13,83 dollars de l’heure voir moins. Mais 58% des emploi généré appartenaient à cette catégorie. Une explication communément admise en statistique est que le retour des mauvais emploi arrivent avant le retour des bons.

Mais laisser moi vous suggérer une autre explication: les bons emploi existe déjà– ce sont juste les salaires qui leurs sont attribué, les avantages, et la sécurité de long terme qui à disparu.
En prenant en compte les expériences de deux travailleurs que j’ai interviewé pour mon livre Down the Up Escalator: How the 99% Live in the Great Recession vous verrez comment certaines entreprises ont profité de la récession pour accomplir ce tour de magie.
Une nation précaire
Ina Bromberg aime réellement habiller les gens. Bien habillée elle même, Ina vend des « petites » à une enseigne de renom d’un styliste sur l’avenue Madison qui comprend quelque centaines de tenues. Même moi j’avais entendu parler du label. J’ai demandé ou se trouve sa place dans la hiérarchie de la mode.  » Nous somme un peu au dessous de Barny’s-Bergdorf-Chanel », me dit elle.

Au cour de ses 20 ans de carrière, Ina, maintenant la soixantaine, à été l’une des associée nationale aux ventes les plus rémunérées. Ses clients fidèles reviennent en disant, « Tu sais ce que j’aime. Qu’as tu pour moi. »

Cependant, quand je l’ai rencontré durant la grande récession, ses heures ont été réduites. « Ils ont mit toute l’équipe des ventes sur des horaires flexible », m’a elle expliquée.  » Le jeudi, on nous dit ce que sera l’agenda de la semaine prochaine. Quand ils m’ont dit mes nouvelles horaires la première fois, j’en était à dix. Je leur ai demandé, ‘pourquoi ne pas me virer tout simplement? Comme çà je pourrai toucher le chômage’. Et mon patron m’a dit,’ Non, non, ce ne sera pas comme çà tout les semaines ».

Peu être est-ce leur façon de partager le travail de manière à garder les personnes expérimentées jusqu’à ce que la récession soit terminée », dis-je. C’est ce qu’on fait pendant une crise.

Ina ne le voyait pas comme çà. Elle me dirigea vers un article à propos de son entreprise sur un site de mode. « Lis les commentaire », dit elle.  » Ceux là sont de personnes qui travaillent dans les bureaux– probablement plus maintenant. ils disent que dans certains magasins ils ont retiré tout les emploi à plein temps et les ont remplacé par du mi-temps. Et avec çà, il n’y a plus d’arrêt maladie, de congés payés, plus de commissions pour personne. Il disent que cela va se généraliser dans tout les magasins, même à New York ».

« Est ce que ton manager défend l’idée que les petites heures sont seulement pour la récession » lui demandais-je.  » Te remercie t-ils pour tes sacrifices jusqu’a ce que l’affaire reparte?  »
 » Pas que je sache, » ina me répondit.  » je pense– Et je l’ai dit depuis un ans et demi– leur objectif est de faire travailler tout les vendeurs à mi-temps avec des rotations toutes les quatres heures et demie.
De cette façon ils ne sont pas responsable pour le repas, ils ont plein d’employé, ils ne payent pas de commissions, pas d’avantages, c’est une turn-over constant. C’est ce que je pense qu’ils veulent, même pour après la récession car, » m’a t’elle révélée,  » ils n’ont pas arrèté d’embaucher. » Elle me regarda fixement pour voir si j’avais compris l’importance de ce qu’elle avait dit.
J’avais compris tout comme ses collègues, mais c’est dur de chercher une travail durant une récession. Tandis que les derniers professionnels sont parti, alors que la plus part attendait, cherchant à savoir quelles était les intentions de l’entreprise.  » Dans notre magazin nous savons qu’ils verse encore les assurances santé jusqu’au mois de mars, » Dit Ina.  » Ce qui arrivera après c’est ce que nous cherchons à savoir ».

Finalement, l’entreprise brisa le suspense. Les managers convoquèrent les derniers plein temps au bureau et leur donnèrent deux choix. Soit il prenaient un décharge de fin de contrat et toucher les aides au chômage soit ils restaient avec une version troncée de leurs anciens emploi, mais en temps que mi-temps sans bénéfices ni commission.
D’une certaine façon, l’entreprise avait fait des aides gouvernementales une part de leur plan de restructuration. Ils disaient, en fait: tu pars volontairement et nous acceptons de te virer.

( fin de la première partie)

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