Le centre d’écoutes britannique ordonne au Guardian de détruire les fichiers de Snowden

Après que l’ancien agent de la NSA, Edward Snowden, ait dévoilé des milliers de documents sensibles contenu dans les serveurs de la NSA et les ai donné au Guardian, une agence espionnage Britannique à forcé le quotidien à détruire les disques dur contenant des copies des documents car  les serveurs n’étaient pas sécurisé.

Le centre de communication du gouvernement Britannique, le GCHQ, à annoncé que la Russie ou la Chine auraient pu s’infilter informatiquement dans le résau informatique du Guardian et accéder aux documents.

Bien que le Guardian ait insisté sur le fait que le Guardian n’avait pas enregistré les documents sur son réseau et qu’ils était en sécurité, un expert d’une agence de renseignement à affirmé que les documents étaient vulnérables.

Pour montrer à quel point les informations étaient en danger, il aurait dit aux éditeurs que des agents étrangers pourrait pointer un laser sur  » un gobelet en plastique dans une pièce où les travaux journalistiques ont lieu […] pour capter les vibrations de ce qu’ils se serai dit » dans la pièce. les vibrations sur une fenêtre auraient put de la même façon être captées à distance par un laser.

L’explication bizarre fait son apparition quelques jours après que le GCHQ ait forcé le journal à détruire les documents sous peine d’actions en justice et un raid de police.

L’incident s’est produit le 20 juillet dans une cave vide des locaux du journal. Selon le Guardian, le 20 août, un éditeur en chef et un expert informatique ont  » pulvérisé les disques durs et les cartes mémoires sur lesquelles se trouvaient les fichiers encrypté ».

Ils ont détruit les disques dur sous les yeux bien veillant des techniciens du GCHQ qui leurs ont montré les circuits à détruire, tout en prenant des photos et des notes.

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Le gouvernement aurai insisté pour que le journal détruise les disques, même si ils ne contenaient pas la seule copie des documents. Les reporteurs et les éditeurs du journal qui sont basé hors de grande bretagne, possèdent des documents, tout comme les journalistes du Washington Post et une réalisatrice de films documentaires, Laura Poitras, qui à aidée Snowden à prendre contacte avec les deux organes de presse.

Malgrétout, les officiels de GCHQ ont insisté que le Guardian détruise les diques dur et les donne.

Le 18 aout, le gouvernement Britannique à aussi arrèté David Miranda pendant plus de neuf heures à l’aéroport de Heathrow sous prétexte de terrorisme, mais aussi, pour certains, afin d’intimider son conjoint Glenn Greenwald journaliste au guardian, qui a publié une série d’articles sur les activités d’espionage des états-unis et de la grande bretagne avec l’appui des documents fourni par Snowden.

Le gouvernement britannique aurait commencé à mettre la pression au journal il y a deux semaines pour mettre un terme aux publications liées à ces documents. Celles-ci incluaient des articles sur comment le GCHQ collectait une grande quatité d’ informations gràces aux cables sous-marins et échangeait ces informations avec la NSA, et comment les services de la Reine espionnaient les autres gouvernements durant les sommet à Londres.

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Les officiels gouvernementaux ont demandé que les documents de Snowden soient donné sous prétexte qu’ils étaient volés. Le journal à refusé, en expliquant que il n’y avait rien de substantiel qui puisse intéresser l’opinion publique sur les activités du gouvernement. Les officiels mécontents revinrent à la charge, quelques articles compromettant et  quelques semaines  plus tard, disant:  » vous vous êtes bien amusés. Mais maintenant rendez-nous le truc ».

Finalement, les menaces d’actions en justice se sont fait de plus en plus nombreuses. Les avocats du quotidien craignaient que le journal soit interdit de faires des articles sur les documents- soit par une injonction qui couvre la possession de matériel confidentiel, soit pas des une procédure justifiée par l’ Official Secrets Act.

Il semble que cela ce soit soldé par une victoire à la Pyrrhus, dans la mesure où le gouvernement a accordé la destruction des documents, mais que le journal à toujours accès aux informations via ses antennes externes, notamment aux Etats-Unis, où les journalistes sont protégé par le premier amendement.  En outre, selon le guardian, les deux parties étaient au courant que des copies existaient en dehors de la grande Bretagne et que les articles de dénonciations de l’Etat orwellien du 21 siècle ne cesseraient pas.

 source : Wired.com

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